La formation

Depuis l’année universitaire 2013/2014 notre formation est passée de 4 à 5 ans d’études pour passer au grade master et au droit d’accéder à la recherche en orthophonie. Dans ce cadre-là, l’ensemble de la maquette a été révisée pour s’intégrer au système LMD (Licence-Master-Doctorat). 

>>Retrouvez ici le « Décret n° 2013-798 du 30 août 2013 relatif au régime des études en vue du certificat de capacité d’orthophoniste » ainsi que le Bulletin Officiel de la nouvelle maquette de formation avec en annexe le référentiel de formation! <<

La 1ère année d’orthophonie – Les sciences fondamentales

En L1 on ne touche pas directement à l’orthophonie mais à tout ce dont on a besoin pour comprendre et exercer le métier plus tard. Toutefois, nous avons certains cours sur la communication ou la profession d’orthophoniste, particulièrement concrets vis-à-vis de notre futur métier.

Les matières : Sciences du langage, psychologie, psychologie sociale, sciences sociales, sciences de l’éducation, biologie (cellulaire, moléculaire), neurosciences, étude de l’audition, de la phonation, de la déglutition, de l’articulation, pédiatrie, physique acoustique, imagerie, connaissances fondamentales de la profession …

Les stages :

  • 2 stages de 2 semaines, en classe de GS et en classe de CP 

La 2ème année d’orthophonie – Etude des troubles et des pathologies

Après avoir vu le fonctionnement « normal » humain dans les champs d’application de l’orthophonie en L1, le programme de L2 va plus loin en proposant globalement des cours théoriques sur les dysfonctionnements dans ces champs d’application.

Les matières : Psychologie cognitive, clinique, développementale, pathologies de l’audition, de la phonation, de la déglutition, de l’articulation, gériatrie, pharmacologie, troubles du Langage Oral et de la communication, apprentissages du langage écrit, développement de la cognition mathématique, statistiques, éthique et déontologie …

Les stages : Sur deux périodes de 3 semaines, divisées en 2 stages de découverte chacune

  • Gériatrie 
  • Structure de soins 
  • Petite enfance – crèche
  • Libéral

La 3ème année d’orthophonie – La prise en main des bilans orthophoniques

En L3, après avoir eu des cours sur le fonctionnement normal, puis sur les dysfonctionnements, on apprend surtout à faire des bilans orthophoniques pour repérer lesdits dysfonctionnements, leur nature et leur origine.

Les matières : Bilans orthophoniques dans divers champs d’application, didactique et apprentissages, psychiatrie, démarche clinique, aphasiologie, bégaiement, méthodologie d’analyse d’articles …

Les stages :

  • Un stage d’observation (1 mois 1/2) avec un(e) orthophoniste, en libéral ou en structure
  • Stage de clinique #1 (1 mois 1/2)

La 4ème année d’orthophonie – Le début de la prise en charge et de la recherche 

En M1, après avoir appris à manipuler les bilans, on apprend comment prendre en charge les troubles auxquels on est confronté en tant que professionnel. Un mémoire doit être rendu à la fin de l’année.

Les cours : Intervention dans les différents champs d’application de l’orthophonie, pathologies neurodégénratives …

Les stages :

  • Stage clinique #2 (3 semaines)
  • Stage clinique #3 (2 mois)
  • Stage de sensibilisation à la recherche (3 semaines)

La 5ème année d’orthophonie – La professionnalisation et la certification

Le M2 est en continuité du M1, en plus de cours sur l’intervention auprès des patients on a aussi un peu de théorie sur la relation et l’éducation thérapeutiques du patient et/ou de sa famille. Un mémoire de recherche est à fournir à la fin de l’année, et à la suite d’oraux et d’écrits terminaux, on obtient notre CCO (Certificat de Capacité d’Orthophoniste).

Les stages :

  • Stage clinique #4 (5 mois)

Les bonus (optionnels ou non)

Au cours de la formation nous devons obligatoirement obtenir le C2i classique (en L1) et le C2i santé (M1). De plus, une UE Langues étrangères est dispensée pendant les 3 années de Licence.

EN plus de cela nous pouvons avoir accès à des UE optionnelles, dépendant de notre centre de formation, de sorte que chaque étudiant puisse se créer un parcours universitaire personnalisé. Dans les faits cela n’est pas encore vraiment mis en place.